Perdí Robin, Robin me perdió.

FirminDiario de a bordo5 comentarios

montañas de Laos

hoy, situaciones bastante cómicas : Perdí Robin, Robin y me ha hecho perder. En tiempo normal, cuando la altura es muy variable como es el caso durante varios días, A diferencia de ritmos entre la bicicleta y triciclo es ampliamente sentida. La consecuencia es que cada aumento, Me encuentro con rapidez por delante, incapaz de pedalear lentamente lo suficiente sin caer, tratando de encontrar mi ritmo más agradable. En general, Me detuve en la parte superior de cada collar que esperar mis amigos, que luego se desvanecerá antes durante el descenso, avantagés par une monture beaucoup plus stable que mon vélo, et au centre de gravité beaucoup plus bas. Il suffit alors d’une légère montée ou d’un faux-plat pour que je les rattrape en moins de deux en position aérodynamique grâce à mon guidon de vélo de route. Je les dépasse à la montée d’après, et la boucle recommence. C’est un véritable yo-yo rythmique.

Aujourd’hui donc, cet effet accordéon aura eu raison de nous.

Après une petite pause casse-croûte/pipi en haut d’une colline, Robin suelta el freno para iniciar el descenso. tienda llena el régimen de plátano, que acabamos de empezar una buena media, Me lo hace desaparecer detrás de la superficie de la carretera, a arrojarme a sus talones un minuto más tarde.

Saber más rápido que yo descenso, No me sorprende no ver él por el cuello. Sólo tengo que ponerse al día ! El camino es un poco cuesta arriba, Decidí ir tranquila. La diferencia en las tasas hará el resto !

15 minutos pasan, media hora, luego una hora… No hay rastro de Robin. Pero lo que se necesita para él ? De acuerdo, Sé que sólo necesita hacer pivotar a un pequeño tambor&Bajo en el equipo de música portátil ubicado en la parte posterior de su triciclo para tener pronto una potencia caído de la nada y ganar velocidad significativamente, pero todavía… Abusa un poco allá, no ?

Sabiendo que no soy lo suficientemente rápido para ponerse al día, je choisis de changer de playlist musicale et de faire jouer quelque chose de plus motivant que les complaintes de Jacques Brel qui m’ont accompagné ce matin, je me cramponne à mon guidon et j’accélère la cadence.

15 minutos más tarde, toujours pas le moindre Robin en vueMais quelle mouche l’a piqué ? Est-il entrain d’essayer de me rattraper, ayant oublié que pour une fois, c’est moi qui suit derrière ? Ou alors c’est moi qui suis devenu complètement dingue ? J’ai seule une certitude en tête : je ne l’ai pas vu au bord de la route. S’il était devant moi au moment de partir, alors il ne peut en être autrement actuellement, à moins quepourrait-il avoir pris une mauvaise route ? Il y a bien eu un embranchement à un moment donné, mais comment aurait-il pu prendre la route s’engageant dans une direction parfaitement opposée à celle que nous devons prendre ? Il a un GPS, ça ne fait pas de sensAurait-il pu faire une sortie de route dans la descente et se retrouver dans le fossé adjacent à la route, ce qui l’aurait rendu invisible depuis la route ?

A ce moment, tout se mélange dans ma tête, et je ne suis plus sûr de rien. J’en viens même à douter du fait qu’il soit parti avant moi, alors qu’il y a encore 10 minutos, j’en étais absolument convaincu. Dans le doute, en supposant que je sois fou et qu’il ait bien toujours été derrière moi, je décide de m’arrêter au bord de la route et de l’attendre.

Firmin perdu Laos

Je m’installe confortablement et je me mets à travailler à l’ombre d’un arbre. Au bout d’une demi-heure, l’évidence semble se dessiner : il n’est pas derrière. Pero, ¿cómo en la tierra no podía ser antes, sin haber ingerido tres kilogramos de vitaminas ? Os dejo a continuación,, con las manos vacías, no muy seguro de si tengo que conducir rápido para ponerse al día o lentamente al ponerse al día. No se puede comunicar con claridad, Laos es mucho Keen'V Internet que es el buen gusto musical.

Comienzo a preguntarme si realmente no hay nada pasó a mi amigo, y que no se debe perder sin darse cuenta. En todos los casos, si se hubiera detenido, il serait resté bien visible au bord de la route et m’aurait vu arriver, alors comment ? Por qué ?

Au bout de quelques dizaines de kilomètres, je tombe sur un bus de touristes italiens, dont les occupants s’affairent à acheter des souvenirs et des bananes dans un stand de produits locaux. Je m’arrête et, sans prendre de trop grand risques, demande à l’intention du premier touriste qui tombe sous la main :

« Do you speak English? »

Après m’être assuré que c’était le cas, je me lance :

« I lost my friend, who is riding a strange three-wheel bicycle, did you see him ?

  • Yes ! We saw him ! me répond l’italien, visiblement très heureux de pouvoir m’aider.

  • Great ! So is he in front of me or behind me ?

  • Oh, he is far ahead ! – il doit alors constater mon air dubitatifWe saw him three days ago ! »

Une envie d’éclater de rire s’empare alors de moi.

« No ! Not this one, the other one ! »

Décidément, ce voyage m’aura réservé quelques surprisesIl y a une semaine, Arlen nous a quittés pour prendre de l’avance et retrouver sa copine à Luang Prabang, au Laos. Et trois jours auparavant, ces touristes italiens sont tombés sur lui, à la frontière thaïlandaiseÇa donne quoi, ça, comme probabilité ?

Soudain une femme, qui a visiblement suivi la conversation, s’avance.

« Your friend with the funny bicycle ? Oh, yes, he is far behind you ! »

Je ne sais plus trop si je dois être étonné ou pas. J’ai du rater un épisode, le soleil a dû taper un peu fort sur ma tête, aujourd’hui.

Après avoir bien remercié ces sympathiques touristes, je m’installe à une petite table, un café devant moi. Je vais l’attendre. Lui aussi doit être un peu secoué par tant de mystères.

Comme prévu, je suis alerté au bout d’une heure par des rires et des cris d’enfants : Robin apparaît alors à l’entrée du village. Il m’aperçoit, freine et vient se ranger à côté de moi, secouant la tête d’un air amusé et en même temps dubitatif.

« C’est où qu’on a merdé ? dis-je en me levant. Content de te revoir, Robin !

  • Je ne comprenais plus rien, commence-t-il alors.

  • T’inquiète, moi non plus. J’ai même pensé à un moment que tu t’étais vautré dans un fossé

  • Pareil, ahah ! Après qu’on se soit perdu de vue, quand j’étais devantje me rassure alors en me disant que je n’étais pas fou ! -, j’ai roulé une minutes ou deux, et je me suis arrêté pour m’acheter un thé froid, juste au bord de la chaussée. Je n’ai pas quitté la route des yeux, sauf peut-être 5 segundo, le temps de choisir ma boisson dans le frigo. Je me suis ensuite assis à la table et je t’ai attendu, attendu, attendu. Au bout d’un quart d’heure, je me suis dis : ya está, il a encore réussi à crever ! Puis, ne te voyant vraiment pas arriver, je me suis dis que tu devais avoir besoin d’aide. Alors je suis remonté en haut de la colline où on s’était quitté. Etje suis arrivé en haut. Sans te voir. Je croyais que j’étais devenu fou, comment est-ce que j’avais pu te rater ?

  • C’est vraiment dingue. Et comment est-ce que moi, j’ai pu te rater ?

  • Alors je suis redescendu, continue Robin, et j’ai roulé, roulé. Je me suis dit que tu devais être devant, entrain de rouler à toute vitesse pour me rattraper, vu que tu me croyais devant toi. Et puis c’est là que je me suis demandé si je ne t’avais pas raté, encastré dans une motte de terre au fond d’un fosséPour en avoir le cœur net, j’ai arrêté une, dos, trois voitures, et je leur ai montré ta photo. C’est là, en voyant leur air réjouit et leur hochement de tête frénétique, que j’ai compris que t’étais devant. Alors j’ai roulé tranquillement, sachant que je ne pourrais pas te rattraper en roulant, puisque toi aussi, tu me rattrapais. C’était la boucle sans fin, en fait.

  • Et te voilà, maintenant !

  • Et me voilà.

Trike et bike retrouvailles

On fête nos retrouvailles avec une petite bananeoh, quelle originalité ! – et nous reprenons la route ensemble, hilares. Sacrée histoire, sin embargo ! Tous ces scénarios qui nous trottaient dans la tête, à lui comme à moi, et ces vérités qui tombaient les unes après les autres, qui parvenaient à me faire douter de ma propre santé mentale.

Une seule inconnue subsistera à jamais dans toute cette histoire: comment est-ce possible que nous nous soyons ratés, alors que Robin m’attendait en scrutant la route des yeux, et que j’ai tendance, de mon côté, à rouler les yeux ouverts pour voir où je vais ?

Deux explications me viennent à l’esprit : je suis peut être aveugle et Robin aussi, ou alorset c’est le scénario le plus probablej’ai dû saluer longuement quelques enfants adorablement hystériques d’un côté de la route alors que Robin, exactement en face à ce moment là, choisissait son thé froid avant de se retourner une seconde après que j’ai disparu dans son dos.

Oh et puis zut, suffisamment réfléchi pour aujourd’hui, mi cerebro demasiado sobrecalentado, de todas formas. Coloca este hermoso descenso y estos cincuenta kilómetros que lo me esperan, y que en el desempeño pegado al volante a Robin si es posible no perder antes del final de la etapa de nuestro día, Oudomxay !

autor

Firmin

ingeniero 26, No sólo soy un apasionado de vatios y tecnología. escritura, música, los viajes y el sushi son algunas de las cosas que me hablan, Entre otros.

5 comentarios sobre “J’ai perdu Robin, Robin me perdió.”

  1. Je comprends que vous ayez eu la trouille! Rémi est spécialiste pour faire son chemin et me larguer sans problème alors je connais toutes les questions à la noix qu’on se pose à ce moment làbravo encore pour vos reportages

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